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Voyage au pays de l’Amour



Illustration réalisée par Cyrielle Foucher – Créatrice d’univers, Dessinatrice de BD, Scénariste, Illustratrice

Je viens vous conter un voyage qui m’a conduit à découvrir un pays… le pays de l’Amour, l’Amour de soi !

Il vous faut savoir que c’est un pays dont j’ignorais l’existence malgré quelques histoires entendues ici et là. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait d’un pays d’illusion et mieux encore une réelle utopie. Ce pays fait partie d’un continent, le continent de l’Harmonie qui lui même appartient à un monde plus vaste, plus grand… Le monde des émotions. Pour mémoire, le continent de l’Harmonie est composé de trois pays : le pays de la Paix, de l’Amour et de la Joie.

Sachez – si vous l’ignorez encore – que vous ne pourrez accéder au pays de la Paix, dont je vous ai parlé très récemment, que si vous avez traversé celui-ci, le pays de l’Amour… l’Amour de Soi.

Ainsi donc, mon voyage débute par une croyance, une certitude même : ce pays n’existe pas et ce sont les autres qui doivent m’apporter la preuve de sa réalité. Ce sont les autres qui me prouveront que je suis digne d’y accéder ! Aveuglée par la représentation erronée de ce que je suis, je me dirige avec beaucoup de difficultés vers le Mont Désir : en apprenant à détricoter des certitudes fondées sur des propos qui ne sont pas les miens, j’ai cru entendre le frémissement de mes désirs profonds, un appel lointain de mes souhaits.

Dans un premier temps, mon réflexe fut de croire (encore une croyance) que ma tête me jouait des tours. C’était même sûrement cela… je ne pouvais pas désirer ceci… je ne pouvais pas souhaiter cela… j’en étais bien incapable. Pourtant, ce frémissement devenait de plus en plus insistant. Déstabilisée par cette étrange sensation, je décidai d’avancer dans ce pays étrange, car sans m’en rendre compte j’avais déjà mis un pied dedans. Bien sûr, à ce stade de mon aventure, je ne le savais pas encore, tellement j’étais remplie de mon ignorance. Mais guidée par le vent du Mont Désir – pas toujours agréable – j’entrepris d’explorer le Canyon de l’Attraction : en apprenant timidement à me laisser porter par mes désirs profonds, j’ai aperçu une faible lueur de possibilités. Ce canyon était long, constitué de roche très dure, il m’apparaissait comme interminable et bien souvent j’ai eu envie de rebrousser chemin. Mais, j’ignore encore pourquoi, j’ai tenu bon… J’ai abusé de mes ressources parfois et j’ai dû tenir à distance certains propos des autres pour ne pas me laisser envahir par les doutes.

Et puis un jour, je me souviens encore du soleil blanc, ses rayons avaient du mal à venir réchauffer ce corps qui souffrait, une légère pluie était présente également, tellement fine que l’on aurait cru un long manteau de plaintes qui n’en finissaient pas de couler, j’accédai aux Gorges de la Tendresse : en apprenant à sortir de la zone des habitudes et des préjugés, j’ai consenti à apprivoiser une nouvelle image de moi.

Une nouvelle sensation surgissait progressivement, au fur et à mesure que mon voyage se poursuivait, mêlant desiderata et peur de l’échec. Curieusement, c’est en arrivant sur les bords du Littoral de l’Altruisme que j’ai eu un déclic : en apprenant à m’écouter vraiment et à m’intéresser à ce que je pensais, j’ai réussi à décrypter les messages de mes désirs. Le vent du Littoral de l’Altruisme provoque cet effet-là. Je l’ai su plus tard que dans ce coin où la mer, la terre et le ciel se rejoignent, il est dit que la force de ces trois éléments nous porte à croire en ses rêves indépendamment de ce que les autres pensent de cela.

Gonflée par cette légende, je continue mon avancée plus légère et surtout habitée par une sorte de ce quelque chose nommé l’enthousiasme. Bien équipée et gardant le cap, je me rends avec plus d’entrain et de conviction vers les Rocheuses de l’Aventure : en apprenant à oser prendre des sentiers nouveaux, je mets de la couleur dans ma vie.

En suivant différents sentiers, j’ai pu observer différents paysages, tantôt contrastés, tantôt inondés d’une subtile nuance d’une seule couleur. Mon regard ne pouvait pas embrasser l’ensemble de ce qu’il m’a été donné de vivre, de respirer, mais mon corps s’est rempli de toutes ces expériences. Et c’est ainsi que je finis par arriver au centre de ce pays… L’Affluent du Coeur : en apprenant à me dire et à me penser avec indulgence, j’ai découvert qu’il était nécessaire de savoir se donner de l’Amour.

Cette rencontre inattendue s’est poursuivie en longeant une branche de cet Affluent du Coeur qui se déverse dans un lac. Je m’y baigne, cela me soigne et me libère du poids des mots des autres. Ce lac, lorsque nous prenons de la hauteur, a la forme d’un castor (symbole de patience, de transformation et de fidélité).

Je vous souhaite de réaliser ce voyage intérieur afin d’apprendre à vous aimer pour vous.

Caroline Foucher

Apprenti Sage (et heureuse de l’être !)

Hypnose et connaissance de soi

Voyage au pays de la Paix



Illustration réalisée par Cyrielle Foucher – Créatrice d’univers, Dessinatrice de BD, Scénariste, Illustratrice

Je vais vous faire découvrir un continent où j’ai pris l’habitude de me rendre depuis quelques années. Il s’agit du continent de l’Harmonie, il est l’un des continents d’un monde plus vaste, plus grand… Le monde des émotions. Il est composé de trois pays : le pays de la Paix, de l’Amour et de la Joie.

J’ai découvert ce continent, petit par la taille, mais grand par son rayonnement, en survolant l’archipel de la perte… Puis-je dire que cela a été le hasard ? J’aime à penser que je ne suis pas systématiquement responsable de ce qui m’arrive (maladie, deuil, accident, et autres phénomènes qui emprisonnent les émotions non exprimées…), mais que je suis l’ambassadrice de ce que j’en fais. Je vais vous présenter le premier pays de ce continent… Le pays de la Paix

Au début de ce voyage, il s’agissait pour moi de gravir uniquement les Monts Concorde : en apprenant à m’accorder à mes désirs et à mes souhaits, j’ai renoué avec l’enthousiasme et la motivation. Curieuse de l’effet produit par le paysage et la vue d’ensemble que m’offraient ces Monts Concorde, je décidai de poursuivre la découverte de ce pays nommé Paix. Mes pas m’ont conduit vers une presqu’ile, et je fus tout de suite séduite par ce nom plein de promesses, il s’agissait de la Presqu’Ile de la Sagesse : en apprenant à donner sa vraie place au temps et à la patience, j’ai cultivé la conscience de soi et des autres et le discernement. Pleine d’ardeur par la portée de l’air marin et des sons de la Presqu’Ile de la Sagesse, je me suis retrouvée tout naturellement dans les Chaînes de l’Harmonie : en apprenant à combiner l’ensemble de mes savoirs, j’ai bâti un environnement extérieur en accord avec mes aspirations personnelles. En m’aventurant sur le point culminant des Chaînes de l’Harmonie, j’aperçus la Plaine de la Sérénité où j’ai bien évidemment souhaité me rendre sans hésitation. Vaste et verdoyante, j’ai eu tout le loisir de vagabonder au cœur de la Plaine de la Sérénité : en apprenant à écouter les messages de mon cœur, j’ai pu comprendre les messages de ma raison, j’ai pu ainsi m’autoriser à prendre des risques en me faisant confiance. En regardant tout autour de moi, mes yeux se sont posés sur un autre endroit de ce pays si nouveau pour moi et c’est ainsi que je suis arrivée dans les Rocheuses de l’Équilibre : en apprenant à redéfinir ma liberté et l’égalité des êtres, j’ai pu combiner ces forces en présence pour prendre ma place. Exaltée par cette aventure, je décide de continuer ma route sans bien savoir où cela me mènera. J’ai dans mes bagages de quoi me ressourcer. J’économise mon énergie et ma vitalité tout en avançant assurément vers quelque chose de nouveau sans savoir si le chemin que j’emprunte est le bon. D’ailleurs, y-a-t-il réellement des bons ou de mauvais choix, Jean Paul Sartre disait : « Ne pas choisir, c’est encore choisir » et nous savons si la route est celle qui nous convient que lorsque, nous sommes dessus… Alors me voici sur ce chemin et je longe le Fleuve de l’Universalisme : en apprenant à considérer l’individu comme un être unique, indéfinissable et incomparable, je comprends mieux ce que je suis et j’accepte la différence des autres. Remplie d’un sentiment d’unicité, je prolonge mon instruction en me laissant porter par mon intuition et ma curiosité (et non, ce n’est pas un défaut). J’arrive dans un endroit particulier, qui signe également la fin de mon périple. Quel spectacle ! Quel endroit ! il s’agit de l’Arche d’Alliance. J’ai dû, pour cela, remonter le Fleuve de l’Universalisme et traverser une étendue d’eau. Si nous l’observons d’un avion, cette étendue d’eau a la forme d’une grue (en origami). Il faut savoir qu’une grue est le symbole de santé et de paix en Chine et au Japon. J’ai dû marcher encore longtemps avant de rejoindre l’Arche d’Alliance : en apprenant à me considérer avec bienveillance et indulgence, j’ai su développer et maintenir la Paix en moi.

Je vous souhaite de réaliser un voyage à l’intérieur de vous afin de faire la Paix avec vous-même.

Caroline Foucher

Apprenti Sage (et heureuse de l’être !)

Hypnose et connaissance de soi

Poésie du bien-être

(Sur l’air de « Fly me to the Moon de Franck Sinatra)

Et si vous pensiez vous préserver à chaque instant

Car penser à soi c’est aussi se soucier des autres

Préservez-vous… pour un mieux être

Amusez-vous et faites les gestes

Faire parler son cœur et se dire merci chaque jour

Vous avez besoin d’amour, d’espoir et d’allégresse

Préservez-vous, s’il vous plaît

Protégez-vous, aimez-vous

Et si vous pensiez vous préserver à chaque instant

Car penser à soi c’est aussi se soucier des autres

Préservez-vous pour un mieux être

Protégez-vous, amusez-vous … aimez-vous !

Cadeau

L’idée, aller à la rencontre de l’enfant intérieur et de l’adulte que vous êtes…et lui offrir ces quelques mots. Je vous invite à aller à la rencontre de vous-même.

Un soir, dans la cuisine,

je préparais l’atelier

Quand une idée de chanson est arrivée

J’ai pris un morceau de papier et j’ai griffonné

ces quelques lignes sur un air de Marie Laforêt,

« Cadeau »

Et voici le résultat, pour vous

Pour m’avoir maltraité pendant des années… Pardon

Pour m’avoir insulté, jugé et disqualifié… Pardon

Pour avoir douté de mes compétences… Pardon

Pour avoir bafoué mon innocence… Pardon

Pour avoir donné sans retenue… Pardon

Pour avoir failli et combattu… Pardon

Pour avoir nié les émotions… Pardon

Pour avoir abrité la désolation… Pardon

Pour m’avoir oublié jusqu’à l’épuisement… Pardon

Total de mon égarement… Pardon

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Les marionnettes

où l’art de cultiver mes identités

« Moi je construis des marionnettes
Avec de la ficelle et du papier
Elles sont jolies les mignonnettes
Je vais, je vais vous les présenter1 
»

Il y a Hermine, dont le savoir est aussi immense et majestueux que les océans

Il se trouve qu’elle a une affinité avec Calandra dont les talents artistiques sont multiples.

Affinité récente qui trouve son origine dans la dissonance et l’incompréhension de soi

Vous ne croiserez jamais le regard d’Ilan, tant le monde l’effraye par sa haine et sa violence

Even, quant à lui, surgit à tout instant, à la moindre injustice aussi infime soit-elle

À force de se côtoyer, ils ont réussi à trouver un compromis laissant place au discernement

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Osons le « je »

où l’art de mettre de l’amour dans sa vie

Je viens de retrouver l’extrait d’une lecture dont j’ignore l’auteur mais je souhaite partager ces quelques lignes.

[être narcissique, c’est être en accord avec soi, se connaître et s’aimer]

[Le sens du texte écrit par Ovide – Narcisse, n’est pas ce jeune homme amoureux de lui-même qui se noie dans une source, puni par les dieux de s’être trop aimé. Dans la mythologie, au contraire, il renaît, tel un narcisse, cette fleur du printemps, car il se reconnaît enfin, s’ouvre au monde, à l’amour.

La légende de Narcisse ne dit donc pas qu’il ne faut pas s’aimer, elle explique la nécessité de se rencontrer, de s’accepter.]

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Rêve d’enfant

Natacha, 5 ans ½, attablée dans la cuisine, est toute à son dessin. Elle n’entend pas son papa s’approcher d’elle. Il lui demande ce que représente son dessin. Elle le regarde, surprise par cette question et lui répond : « tu vois bien, c’est moi ! ». Puis, elle plonge à nouveau dans le personnage d’elle qu’elle dessine, où vole autour d’elle des cœurs, des étoiles et des soleils. Son père se penche et aperçoit ce personnage représentant sa fille devant une drôle de machine. Interloqué, il demande à sa fille, « et qu’est ce que tu fais ? ». Natacha, se met debout sur sa chaise pour se grandir un peu et se mettre à la hauteur de son père (enfin, autant que faire se peut), puis tenant son dessin dans la main gauche, elle commence son explication : « ça (elle désigne le personnage qui représente une femme avec des grandes jambes, un petit corps et une tête toute ronde. Elle a une queue de cheval, elle est vêtue d’une longue robe dont les pieds – plats – dépassent pour se terminer par une courbe), c’est moi quand je suis grande… Tu vois ? »

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Dix attitudes saines

DIX ATTITUDES SAINES

Les attitudes que vous avez vis-à-vis de vous-même, des autres et du monde influent grandement sur votre capacité à répondre avec bonheur aux événements négatifs de la vie.

Nous vous offrons dix points de vue philosophiques rationnels bénéfiques pour votre santé psychologique. Lisez-les, relisez-les, réfléchissez-y et testez-les…

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Le respect de soi

Le respect de soi est lié à la cohérence, à la rigueur que nous pouvons entretenir entre ce que nous ressentons et croyons, et ce que nous faisons ou acceptons de l’autre. Le respect de soi ne nous vient pas des autres, il ne nous est pas donné, offert sans effort, il est à construire en nous à chaque instant à partir de nos valeurs et de nos choix de vie.

Le respect de soi n’est pas dépendant de la bonne ou de la mauvaise opinion de notre entourage sur nous. Le regard, les jugements, les croyances de l’autre sur nous-même lui appartiennent, et c’est bien à celui qui veut se respecter de les laisser… chez l’autre.

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Effort, pour quoi le faire !

Le passage d’une rive à l’autre nécessite de traverser soit un pont ou directement la rivière (qui se situe au milieu de ces deux rives) ou d’une tout autre façon au gré de votre fantaisie, de vos moyens du moment et de la situation même des deux rives.

Pour quelle raison ai-je envie d’aller de l’autre côté ? Peut être de la curiosité ? Ou la sensation – moins palpable – que l’herbe y sera plus verte ! Ou une envie de changement, de sortir de ma zone de confort et relever un défi… pour moi ! Ou par obligation, peut être.

Je me prépare à vivre cette aventure. Je m’entoure de conseils d’aventuriers aguerris, des experts me propose des moyens, du matériel pour traverser. Puis je planifie les étapes de cette aventure, j’écoute (ou pas) l’enthousiasme des uns, les inquiétudes des autres. Je « mesure » les risques, les contraintes, les bénéfices et les avantages de ladite traversée ! Je calcule le temps prévisible pour une telle traversée. Bien, tout est organisé. Allez, cela y est, je me lance dans une aventure où je vais quitter une rive pour en rejoindre une autre. Lire la suite de « Effort, pour quoi le faire ! »